Le Marketing dans l’univers Batman - La Gazette du Geek

Le Marketing dans l’univers Batman

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On profite de la sortie de Batman v Superman pour s’attarder sur un angle encore assez peu exploré de l’univers de l’homme chauve-souris : son exploitation marketing.

On peut le dire, en ce moment, Batman est partout : films, séries, jeux vidéo, dessins animés, goodies en tout genre, la licence profite de tous les médias et ne semble toujours pas lasser son public (à l’inverse d’un Marvel qui déçoit de plus en plus la critique). Quel est donc le secret du justicier de la nuit ?

Une bonne exploitation des médias

La série Gotham
La série Gotham ©Fox

Comment arriver à garantir une certaine qualité et cela malgré les produits très divers que compte la licence ? Tout simplement en comprenant bien son média. Ainsi, on peut voir que la trilogie de Nolan a su très bien exploiter son format en proposant trois films qui à la fois proposent des histoires indépendantes et satisfaisantes, mais aussi forment un tout cohérent. La série Gotham a montré, avec sa saison 2, qu’elle profite entièrement de ses 22 épisodes pour donner deux grandes histoires qui permettent une construction des différents protagonistes tout en mettant en place des intrigues suffisamment ambitieuses pour plaire. Le jeu vidéo, lui, arrive à tirer toutes les qualités du justicier pour les transposer dans un gameplay qui demande stratégie et minutie.

Et nous pourrions continuer encore longtemps… Si les œuvres Batman peuvent plaire, c’est parce qu‘elles arrivent toutes à montrer un aspect différent de cet univers riche et profond.

Un gage de qualité

Si la licence arrive encore à captiver, c’est aussi parce que depuis la trilogie Nolan, il y a eu plus de satisfaction que de déception : avec certaines œuvres qui ont même été majeures pour leurs médias, comme la licence Arkham, qui a complètement révolutionné le gameplay des beat ’em all, ou les Dark Knight qui ont permis des films de super-héros plus sérieux et matures. Mais les autres productions n’ont pas trop à rougir non plus. Qu’il s’agisse des films d’animation de Jay Olivia ou de Gotham, ce sont des œuvres faillibles sur certains aspects mais qui ont tout de même une qualité générale indéniable.

Un Marketing inventif

Batman Arkham Origins

Batman fait partie de ces licences qui ont des produits dérivés sur quasi chaque objet possible et imaginable. Ainsi, on peut trouver des étagères pour livres, un set de cuisine, et même un casino du héros de Gotham. Mais les films et jeux vidéo sont aussi l’occasion de permettre des promotions remarquables. Que ce soit les en images noir et blanc d’Arkham City, ou le jeu de piste du Joker pour The Dark Knight, la licence arrive souvent à très bien cibler son public et à proposer des événements amusants et innovants, tout en faisant grandir l’intérêt pour l’œuvre en question.

En bref, Batman est une des licences les mieux gérées actuellement. En garantissant à la fois des œuvres de qualités, tout en les promouvant de manière originale, la licence a encore de beaux jours devant elle. Autant dire que le creux de la vague de la fin des années 90/début des années 2000 semble bien loin.

Crall

Seigneur des geeks de toute la terre, fondateur et rédacteur en chef de La Gazette du Geek, force de la nature mais, surtout, geek qui boit du vin et mange des paupiettes de veau à quatre heure du matin.

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