A contre-courant : le tournage débute ! - La Gazette du Geek

A contre-courant : le tournage débute !

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Antoine Font et Lionel Del Vala nous ont annoncé en exclusivité qu’ils tournaient actuellement le prochain vlog d’A contre-courant. La Gazette vous dit tout de ce projet, qui vous passionnera par le sujet qu’il traite…

Antoine Font et Lionel Del Vala, scénaristes de la série Génome, co-animent et produisent tous deux les émissions A contre-courant. Le principe de celle-ci est d’aller à contre-courant des critiques : évoquer des films qui ont eu un succès commercial et/ou critique alors qu’ils n’auraient pas du, et des films qui n’ont pas eu de succès alors qu’ils le devraient. Dès lors, le titre de leur vlog était trouvé.

À contre-courant revient
Pirates des Caraïbes 4

Après avoir abordé le cas d’Alice au pays des Merveilles, Starbuck, ou encore Astérix aux jeux olympiques, Antoine Font et Lionel Del Vala ont décidé de démolir un film qui ne mérite clairement pas l’audience qu’il a remportée. Oui, ils vont analyser un film que vous êtes probablement allé-e voir et pour lequel vous avez regretté d’avoir payé votre place. Non, ce n’est pas un film avec du cuir, du latex et un plug anal. Oui, un film au casting démentiel, au budget pharaonique, et dont la bande-annonce vous a fait frémir. Oui, c’est un disney. Oui, Johnny Depp a joué dedans.

À contre-courant
Lionel de Vala et Antoine Font

Vous savez de quoi je veux parler ? Oui, Pirates des caraïbes 4, La fontaine de jouvence ou le film qui a littéralement vomi à la figure des trois autres. Au menu : un scénario repris du premier et servi réchauffé, une histoire d’amour insipide et mal interprétée, des personnages sublimes devenus grotesques…Bref, un cauchemar en cuisine ! Lionel Del Vala et Antoine Font ne manqueront pas de vous expliquer pourquoi au cours de cette cinquième vidéo.

En attendant la sortie du prochain A contre-courant, nous vous conseillons vivement de regarder la vidéo ci-dessous (et toutes les autres) ! Nous souhaitons de tout cœur la partager ces excellents vlogs avec vous, car nous adorons détester les réalisations sacrifiées sur l’autel de la jouvence commerciale.

Longue vie et prospérité !

Skeeter

Skeeter est née le même jour que Chuck Norris, ce qui lui a conféré d'incroyables talents. Après une brillante scolarité au sein de l'école de sorcellerie Poudlard, elle est devenue professeur dans l'école pour jeunes surdoués. Elle prévoit d'épouser son collègue Wolverine.

4 pensées sur “A contre-courant : le tournage débute !

  • 10 avril 2016 à 18 h 13 min
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    Eh bien, j’ai rarement vu une critique de film aussi premier degré, condescendante et aveugle ^^’

    Je veux bien qu’on n’apprécie pas une œuvre, mais avant de procéder à un démontage en règle, on se renseigne, ne serait-ce que sur le roman dont il est l’adaptation.

    Alice au Pays des Merveilles est un OVNI de la littérature, une sorte de conte merveilleux initiatique. « Merveilleux ». « Merveille ». Ça éclaire quelques lanternes ?

    Non parce du coup, Alice qui ne meurt pas après sa chute dans le trou de lapin, c’est…justifié ? Ben oui c’est justifié, c’est un univers qui l’a appelée et qui l’accueille, il va pas la faire entrer pour la buter sur le perron.

    Dire que des « trucs » volent dans ledit trou avec cet air de « mon dieu mais c’est complètement débile », ça traduit également une méconnaissance totale du livre. Oui, c’est le terrier du lapin toujours à la bourre et c’est en partie son mobilier qu’on voit défiler comme ça. Je veux dire, si ça, ça vous « choque », faut pas regarder de films fantasy. Pour rester dans les parallèles avec HP, ce serait comme dire « oh mais, les héros changent d’apparence, c’est n’importe quoi ! » « Eh bien, c’est le Polynectar qui veut ça oui, c’est dans le bouquin, c’est pas le réalisateur qui s’est tapé un délire… C’est…magique, tu vois ? »

    Pareil, le fait qu’Alice voie d’étranges créatures, c’est le principe du merveilleux. Comme lorsque Lucy Pevensie prétend avoir trouvé un autre monde, ça fait partie d’un univers commun à la Fantasy dans lequel les auteurs piochent comme ils le font avec les elfes, les dragons, etc.

    « Son père lui apprend à se pincer… Euhh… Ok ? »
    Pareil, je vois pas où est le problème dans ce détail qui va constituer le fil rouge de tout le film x) Là où je parle de 1er degré dans votre analyse, c’est que vous ne faîtes pas la démarche d’une seconde lecture du film et de sa portée éventuellement métaphorique.

    L’ensemble du long-métrage questionne le rêve et joue perpétuellement sur le réel et l’irréel. Ça se déroule de façon à ce qu’à la fin, quand Alice émerge du trou, on puisse se demander si elle n’a pas rêvé, encore une fois. Elle s’est ptet cognée, s’est fait mal et a eu une absence ? Tout est possible.

    Vous dénoncez ses soudaines capacités de guerrière : est-ce que ça ne va pas dans le sens du rêve, encore une fois ? Elle a accepté d’être l’héroïne de la prophétie, à partir de là, elle se retrouve investie de sa destinée. Vous ne vous êtes jamais rêvé chevalier ou grand guerrier, capable de soulever une épée comme si elle ne pesait rien ?

    Et ça rejoint votre critique de l’esthétique du film, notamment au niveau de la 3D. Oui, on voit que que c’est de la 3D, oui c’est bancal, oui on voit la modélisation, mais vous ne vous êtes pas demandé si c’était pas un parti pris artistique ? L’univers d’APDM est onirique par excellence, tout est extravagant, exagéré (en témoigne le jeu sur la taille que vous avez interprété comme de la bêtise, wtf ?), tout est fait pour qu’on se croie en plein rêve ou en plein cauchemar. Et les décors reflètent ça. Dans vos rêves, je doute que tout soit uniforme, réaliste et précis.

    Le rêve, c’est le flou, l’atone, le difforme, l’extravagant, le non-sens. Autant d’adjectifs qui conviennent plutôt à la mise en scène de Burton, non ? Donc, je pense qu’il a relevé le pari. Après, on aime ou on aime pas, mais c’est comme la nourriture : on dit pas, c’est « dégueulasse ». Votre façon d’asséner : « c’est un mauvais film », c’est purement subjectif et ça ne tient en aucune façon de la critique cinématographique ^^’

    Et la magnifique BO de Danny Elfman qui n’est jamais abordée ?

    Quant au fait que ce soit le Chapelier le personnage central, je ne vois pas en quoi ça rend le film nul, c’est de nouveau un parti-pris, un choix de mettre en lumière un perso plus secondaire dans le livre ; c’est là toute la liberté d’un réalisateur 😉 Ça constitue même un élément de surprise au visionnage, ça peut être plaisant !

    Dernier point, le fait qu’Alice n’évolue pas… Arf, je trouve quand même qu’il y a un fossé entre la gamine taciturne du début, qui ne pipe mot et préfère la fuite, avec la jeune fille pleine de détermination, ressortie grandie de son aventure -rêvée ou non-, suffisamment pour dire à son soupirant d’aller se faire voir et reprendre les affaires de son père décédé. Je sais pas comment on peut faire plus grand décalage :/ Elle disparaît petite fille et renaît en jeune fille.

    Bref, c’est dommage, d’autant que le concept à la base est sympa, même si on sent une graaaaande influence de Crossed et qu’on a parfois l’impression d’entendre (trop) une copie de Karim Debbache ; vous vous ajoutez là une difficulté supplémentaire vu le monstre que c’est en terme d’écriture et de réalisation.

    Votre image et son sont nickels, c’est à souligner. Je parais peut-être dure, mais mon avis est sincère et j’espère qu’il pourra vous aider à produire du contenu moins superficiel et moins sur le « ressenti » : ou dans ce cas, vous annoncez clairement que votre but est de parler de films que vous n’avez pas aimés, pas de films « mauvais » 😉

    PS : je n’aime pas l’univers de Tim Burton et pas spécialement Johnny Depp, donc point de fan hardcore ici ! Loin de là !
    Bon courage à vous pour la suite 🙂

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  • 11 avril 2016 à 9 h 26 min
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    Bonjour Marion,

    je vais laisser Lionel en personne répondre à ton commentaire !

    😀

    Belle journée à toi !

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  • 12 avril 2016 à 20 h 04 min
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    Merci pour ce long commentaire.

    Premièrement le roman dont il est issu, si cela peut te rassurer Antoine l’a lu (en braille manifestement car il est aveugle) J’ai personnellement horreur d’entendre « ouais mais pour comprendre le film faut avoir lu le livre » NON !! Si pour comprendre l’univers d’un film, il faut aller chercher dans un livre, c’est que le film a raté ce qu’il cherchait à accomplir. Qu’il soit la fidèle retranscription ou une adaptation libre n’importe pas. Le film doit vivre de lui-même et surtout en dehors de son médium d’origine. Une œuvre cinématographique existe par elle-même et constitue son propre univers, nul besoin de faire un jeu des 7 erreurs avec le livre dont elle est inspirée.

    Nous n’avons rien contre le merveilleux bien au contraire, pour autant le film ne doit-il s’expliquer que par ça et plus simplement, est-ce que le cinéma est un médium à même de retranscrire un pays des merveilles ? À titre d’exemple, dans « De l’autre côté du miroir » est un monde où il faut courir très vite pour rester sur place. Cela te parait-il faisable au cinéma ? À mes yeux, le problème du film est que l’on essaie tant bien que mal de nous imposer une vision d’un pays des merveilles qui ne fonctionne pas. Une des grandes forces de la littérature est de nous laisser imaginer des mondes à partir de simples lettres alors que le cinéma nous impose un univers. C’est pour ça que souvent les gens sont déçus des adaptations (surtout dans le monde de la fantasy, du fantastique et merveilleux) car trop loin de ce qu’ils avaient imaginé …

    Sache que si certains éléments sont pris au 1er degré, c’est bien évidemment pour en rire, c’est du second degré mais peut-être ne l’as-tu regardé qu’au 1er degré 😉 Dans ce cas-là nous nous en excusons ^^
    Ton exemple d’Harry Potter est intéressant et criant de vérité. C’est le même concept, un personnage « normal » qui entre dans un monde magique et qui va apprendre à y vivre. Sauf que toutes les choses magiques (dont le polynectar) lui sont expliqués, et de ce fait, sont expliqués au spectateur … ce qui permet d’adhérer à l’univers … Là, non.

    Une seconde lecture du film est tout à fait à envisager et c’est d’ailleurs un point qui me pose problème. Pourquoi une jeune fille qui ne souhaite pas d’un mariage et qui le refuse à la fin va vivre une histoire où on lui impose une prophétie qu’elle ne souhaite pas pour s’y résigner à la fin ? Ce n’est pas un choix qu’elle a fait délibérément, on lui bourre le crane avec cette prophétie tout le film, jusqu’à ce qu’elle l’accepte. Si pour toi elle est passée de petite fille à jeune fille, pour moi son choix ne s’explique pas car son « rêve » lui a permis de comprendre que certaines fois il faut se résigner à ce que certaines personnes attendent de nous malgré nos protestations. Belle métaphore en effet…

    Non, nous ne sommes pas demandés si une modélisation ratée pouvait être voulue car ce n’est pas le cas ici Si tu as bien suivi l’émission, nous disons dedans que Tim Burton, à cause des FX, a rendu le montage final 15 jours avant la sortie du film au cinéma .. Pour travailler dans ce milieu, nous pouvons te garantir que ce n’est pas du tout un bon signe de parti pris … Tout au contraire… Mais admettons. L’esthétique proposé repose sur 3 couleurs avec un flou constant, on a plus l’impression d’assister à un cache-misère qu’autre chose. Rien n’est organique, tout semble être constitué de la même matière, je ne sais pas pour vos rêves mais les miens sont loin de cela. Le parti pris du full CGI joue en défaveur du film et c’est le principal reproche qu’on fait, pas que la 3D soit moins adaptée à l’onirisme.

    Je te suggère de revoir les chefs d’œuvre de burton : Edward aux mains d’argent, Sleepy Hollow, Big Fish etc … et ose les comparer à Alice dans leur univers, leur fantastique, leur merveilleux, leur poésie … rien à voir.

    « C’est un mauvais film », il est vrai que notre avis est subjectif et bien heureusement. Sinon les films seraient notés selon un système de grille ou de règles à respecter sous peine d’être sanctionné dans sa note. Il n’y aurait plus d’art dans le cinéma et l’originalité n’existerait lus (déjà qu’elle se raréfie… ) À quoi bon avoir plusieurs critiques d’une même œuvre si tout le monde est objectif ? Notre critique est subjective et je ne me sens personnellement pas capable de dire « selon moi » à chaque début de phrase pour que l’on comprenne bien que mon avis est subjectif. ^^

    Nous n’avons pas abordé la musique, c’est vrai. Danny Elfman est un très grand nom de la composition. Sur ce film, il fait le job, il a fait mieux, il a fait pire. Il n’y a pas grand-chose de plus à dire nous pensons.

    Si c’est une bonne chose de mettre le chapelier au premier plan, peux tu me dire pourquoi le film s’appelle ALICE in wonderland dans ce cas-là ? On ne peut pas nous montrer un protagoniste pendant 30 min et le changer, ça dérègle tout le film. Un seul maitre absolu a réussi ce pari fou avec succès : Alfred Hitchcok dans Psychose.
    Revenons au film justement. Le chapelier est certes plus loufoque et plus attrayant aux yeux du public mais son intérêt se trouve dans son rôle de support du protagoniste. Une sorte de mentor si tu préfères. Les personnages secondaires sont souvent les préférés des spectateurs, car justement ils sont plus dans l’ombre, ils ne sont pas parfaits et ce sont ses défauts (ou sa folie comme ici) qui les rendent sympathiques. Certains voleront la vedette au héros, mais tout en restant à leur place. Là, le chapelier est juste poussé sous les projecteurs alors qu’il freine l’action et empêche Alice de briller comme elle devrait.

    Comme dit précédemment, l’aventure qu’elle vit peut être interprétée très différemment et sa décision de fin ressemble plus à un caprice qu’autre chose. Le refus de se marier ne nous semble pas être une preuve de maturité, pas de la manière dont il est dépeint en tout cas. Pour ma part, j’estime que voyage au pays des merveilles ou non, elle aurait refusé le mariage quoiqu’il arrive, d’une manière ou d’une autre.

    Il est très dur d’échapper à l’empreinte que Crossed a laissé sur la critique cinématographique et nous n’en sommes que trop conscients. Même si le concept de base est le même partout : résumer un film avec des blagues de temps en temps pour mieux en faire la critique derrière. Il est évident que Karim Debbache a placé la barre si haut que tous les projets qui suivront dans la même veine seront au mieux traités de copieurs… Nous espérons néanmoins trouver notre ton comme a pu le faire Matthieu Sommet dont l’émission s’inspiré de celle de Ray William Johnson. Nous n’avons fait que 4 émissions (bientôt 5) et nous cherchons encore notre style propre. Ca viendra avec le temps. Les meilleurs youtubeurs ont parfois mis des années à le faire, nous ne nous pressons pas et faisons les choses comme nous en avons envie tout simplement.

    Nos avis restent subjectifs et c’est aussi dans un souci de créer quelque chose de drôle autant qu’informatif. Si nous pouvons montrer notre point de vue et convaincre quelques personnes qui n’auraient pas fait attention à ce qui nous a frappé, alors c’est tout gagné ! Si quelqu’un n’est pas d’accord avec notre opinion mais se marre en nous regardant, c’est aussi une victoire. Ce que nous voulons, c’est faire passer un bon moment à qui regarde nos vidéos, comme si on discutait ensemble d’un film autour d’un verre dans la bonne humeur. Nous espérons nous améliorer au fur et à mesure des épisodes et qui sait peut-être seront nous d’accord la prochaine fois ?

    Merci pour l’image et le son, je ne te cache pas que nous espérons améliorer cet aspect qui nous semble limite en l’état. Surtout l’émission sur alice dont le son sort de la caméra. Nous avons investi depuis dans un enregistreur, puis un micro cravate. Pareil pour l’image.
    Merci pour tes remarques, je ne sais pas si nous nous concentrerons sur du contenu « moins superficiel » mais je te suggère de regarder les autres émissions. Tu y verras peut-être des choses qui te plairont davantage.

    PS : Johnny Depp est mon idole et Tim Burton un de mes réalisateurs préférés (même si les deux me déçoivent depuis quelques temps) Antoine, lui, les appréciaient beaucoup aussi mais est très déçu aujourd’hui.

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  • 12 avril 2016 à 20 h 44 min
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    Et merci à vous de répondre 😉

    Alors je suis totalement d’accord avec l’idée qu’un film doit pouvoir exister indépendamment du livre dont il est l’adaptation, du coup, je me dis que je me suis mal exprimée ! Ce que je voulais dire pour Alice, c’est que le livre peut donner des embryons de réponses à quelques questions (légitimes hein) qu’on peut avoir sur la mise en scène ! Notamment sur tout le côté plombé et exubérant du rêve ^^ Ma remarque allait dans ce sens mais c’est sûrement nécessaire en effet de reformuler.

    Votre deuxième paragraphe… Mais, dude, fallait en parler dans la vidéo, c’est fichtrement intéressant et, du coup, ça éclaire le film d’une nouvelle façon, ça donne du corps à votre argumentation, c’est dommage de pas exploiter ça ^^ Parce que du coup, c’est plus juste un constat de type « Burton s’est raté » mais une réflexion sur les possibilités du cinéma ! Ce que je trouve passionnant.

    Pour le 1er degré, faut pas s’excuser, les torts sont ptet partagés mais j’avoue que certaines réflexions m’ont parues un peu « facile » x) Mais c’est qqchose de récurrent chez d’autres Youtubers très bons, donc je voulais juste le mentionner et donner des pistes ; j’espère d’ailleurs ne pas avoir été trop dure dans ma critique, quand quelque chose focalise mon attention, je m’emporte x)
    (oui, prenez-le comme un compliment, parce que j’ai vu du potentiel dans votre concept et façon de faire, et j’avais juste pas compris comment on pouvait se borner, en apparence, à de simples constats très subjectifs ^^)
    Pour Harry Potter, cette fois, je ne vous concède pas le point :p Je trouve que le pays des merveilles perdrait en mystère et en folie si on se mettait à expliquer… ben l’inexplicable, il perdrait de son charme, voire de son essence. Je pense que quand tu te poses dans la salle de ciné et que tu sais que tu vas atterrir dans un monde connu pour être perché, tu acceptes que certaines choses demeurent opaques ^^ C’est toute une esthétique annoncée dès le titre, tu signes un peu pour ça en achetant ton billet !
    Par contre, je m’incline pour cette histoire de modélisation, j’ai peut-être trop présumé de mes compétences et c’est vrai que, pour mes yeux de profane du cinéma, il n’y avait rien de spécial à reprocher, si ce n’est… Que c’est spécial x) du Burton quoi
    Pour mon reproche sur le subjectif… Mmh, comment dire ? C’est le terme de « mauvais » en fait qui m’a fait tiquer parce que ça donne quelque chose de très manichéen dans votre analyse, alors qu’en général, on attend plus une prise de position qui concède certains points. Là, ça paraît tout noir, sans nuance. Parce que sinon, oui, c’est bien pour avoir un avis qu’on clique sur ce genre de chronique ^^ Donc subjectivité, oui bien sûr, simplement penser au fait qu’une œuvre est rarement univoque !

    Pour le Chapelier, définitivement ça me pose pas de problème, affaire de goût c’est sûr ^^ et pour le titre, j’y verrais à la fois une fidélité à l’animation produite aussi par Disney à la base, que le spectateur sache ce qu’il va voir et pourquoi il paie, et un effet de surprise.
    Puis Alice reste quand même celle que l’on suit du début à la fin !
    Je crois pas qu’on trouvera un consensus sur cette question :p

    « J’estime que voyage au pays des merveilles ou non, elle aurait refusé le mariage quoiqu’il arrive, d’une manière ou d’une autre. » → bingo ! Je crois que c’est ça le début de réponse, elle l’aurait fait mais la manière change complètement ! Au début, la fuite, à la fin, l’affirmation ! Nope ? Quant au caprice, je suis pas convaincue, elle a une idée qui tient la route visiblement ^^ Après, cet sorte de happy ending peut être contesté par son côté un peu inattendu, je nie pas !
    Alors vraiment, j’ai pas cité Crossed pour vous jeter la pierre : vous faites ce que vous aimez et c’est génial, je pointais juste la ressemblance parce que certains youtubers en ont absolument pas conscience, voire ne veulent pas l’entendre. C’est votre cas, c’est chouette et je vous souhaite de trouver votre patte, vous avez les moyens pour.
    Et je regarderai une autre de vos vidéos, pas de souci 😉

    Bonne continuation !

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